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Tribune libre sur le plan d'eau de Lamballe
 
 
 
 
contribution du 28 07 2017
 

              Je tiens à préciser, en tant que Membre du conseil d’administration, que le communiqué paru dans le Ouest-France du 25 juillet ne reflète en rien une position officielle d’ADC 22.

              En effet le bureau de l’association n’a pas eu à se prononcer sur cette question sensible malgré ma demande, en mars 2017, de dialogue et de réflexion commune dans laquelle je précisais :

« Le plan d'eau de Lamballe est un sujet qui fait couler beaucoup d'encre et qui divise les concitoyens.
Chacun y va de son plan d(e) haut ! parfois ça vole très bas, tel avec les propos de Gérard le Cam, qui compare le plan d'eau avec la mer !
Plus sérieusement, le choix qui sera retenu doit passer par le dialogue et l'intérêt général.
ADC 22 agit dans l'intérêt des citoyens qui sont les pourvoyeurs des budgets publics, et chacun sait que le projet de modification du plan d'eau aura des répercussions importantes sur les finances de la ville. Au-delà de ces considérations financières, les Membres de notre association ont probablement des opinions divergentes, mais en tant que responsables d'une association apolitique ont tout intérêt à s'affranchir d'influences partisanes et d'idées préconçues »

             En outre,  un autre membre du bureau d’ADC22 précisait dans un courrier du 7 mars 2017 :                                                                     «  L'avis de l'ADC22 doit résulter d'une réunion du CA avec vote majoritaire sachant que chaque membre a ses propres opinions. C'est comme ça que fonctionne la démocratie dans une association. Je laisse le Président décider ou non d'une réunion. »

             

              Manifestement, le Président n’ayant pas tenu compte de ces principes n’engage que son avis personnel et non celui de l’association ADC22.

              Il n’est pas étonnant, dans ces conditions, que le communiqué paru dans O.F. fait l’impasse sur les points fondamentaux que sont :

              - L’obligation  pour le pouvoir politique en place (quel qu’il soit) de redonner au Gouessant  son lit naturel dissocié du plan d’eau.

              - L’état de la pollution  du plan d’eau, et donc de sa vase, et celui du Gouessant  qui doit retrouver une continuité écologique satisfaisante et une qualité de l’eau nécessaire à la vie.

              - L’étude des risques d’inondations loin d’être déjoués par ce plan d’eau.

              - L’aménagement d’une zone  capable de donner une valeur paysagère et ornementale  qui remplacera avantageusement cette surface d’eau inerte où les activités nautiques (voile, pêche etc…) sont fortement déconseillées voire interdites (cf article de Ouest-France du 22/07/2014). Les riverains ainsi que les visiteurs pourront intégrer dans leurs activités une dimension ludique et environnementale et y trouver un lieu de détente et de plaisirs évolutifs laissant place à la création et à la culture. La beauté du site (avec la diversification du milieu aquatique) n’en sera que plus forte.

              - La dimension réelle et future de la dépense publique pour la modification des lieux mais aussi pour sa maintenance dans un état profitable aux générations à venir.  Désenvaser un plan d’eau de 13 ha dont les sédiments proviennent principalement de cours d’eau pollués par des nitrates, des phosphore et des matières provenant de surfaces surexploitées par l’homme impacterait à long terme les finances publiques ( curage, transports, traitement des boues, reconstitution du milieu aquatique) et ne résoudrait nullement les nuisances qui ne feront qu’empirer dans le temps.

              Oublions ces postures partisanes et égoïstes qui empêchent  l’homme de cultiver le bon sens à l’heure où l’actualité montre que tous les voyants sont au rouge sur le devenir de la planète et de l’existence même de l’espèce animale donc humaine.

              Peut-être faut- il rappeler que nous empruntons la terre (donc l’eau) à nos enfants …

                                                                                                                                                            Georges Bourhis

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
avril - mai 2017 : Les usagers de la route et les riverains ne comprennent pas !
 
à PENGUILY (côtes d'armor, entre Lamballe et Collinée), un projet de lotissement avec sorties de garage directement sur la RD14 dite "la route de la mort" est à l'origine d'une protestation de ADC22 et d'une pétition des habitants. 
ADC22 s'adresse aux pouvoirs publics    pour en savoir plus ...
 
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ADC 22 agit , soutient et défend ses adhérents ...
 
  De nouvelles victoires en 2016 !      pour en savoir plus ...
 
 
 
 
 
présentation d'ADC22:
 
 
               ADC-22 est une association régie par loi du 1er juillet 1901 dont l'objet principal est l'information et la défense des intérêts des citoyens du département des Côtes-d'Armor.
 
        Son siège social est fixé à LANDEHEN (22400)  au 3 rue des Ajoncs d'or.
 
        Il est possible de nous joindre :
 
        par téléphone au 06 65 59 58 28    du mardi au jeudi (9h à 12h et 14h à 17h)
        ou de se rencontrer sur rendez-vous     les lundi et vendredi.
 
 
 
 
 
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